Cours

Expérience pédagogique
Enseignement depuis 1995 de  l’Histoire de l’Art et de l’Histoarchéométrie appliquée à l’étude de la peinture de chevalet (formation professionnelle, enseignement supérieur, université) et encadrement d’étudiants.


Enseignement
Depuis 2007
Professeur à l’Institut Royal d’Histoire de l’Art et d’Archéologie de Bruxelles.
La peinture au XVIIe et XVIIIe siècles : classique ou baroque ?
La peinture et plus généralement l’art des XVIIe et XVIIIe siècles sont-ils Baroque ou Classique ? Les réponses bien tranchées n’ont pas manqué depuis le XIXe siècle. Sont-elles fondées ?
Sans négliger le débat théorique, c'est par une approche des œuvres européennes que le cours répondra à ces deux questions, essentiellement en peinture, mais également dans une moindre mesure en sculpture et en architecture.
Comment apprécier aujourd'hui cette esthétique et l'importance de son influence sur les arts des périodes suivantes ? 

Introduction générale à l’Histoarchéométrie.
L’Histoarchéométrie est le nom de l’ensemble des méthodes scientifiques dont l’objet est d’étudier les œuvres d’art des périodes non traitées par l’archéométrie (préhistoire et archéologie). Les plus connues sont : radiographie, fluorescence d’ultraviolets, réflectographie dans l’infrarouge, chromatographie en phase gazeuse, carbone 14, thermoluminescence, dendrochronologie, etc…
L’Histoarchéométrie est indispensable à l’étude d’une œuvre d’art, la détermination de l'authenticité, de l'attribution, de la datation ou de l'état de conservation.
De nombreux exemples sont choisis entre les XVe et XXIe siècles et permettront de comprendre comment « entrer » au cœur d’une peinture.

Le portrait en peinture au XVIIIe siècle.
La peinture de portrait est fréquemment assimilée à ennui et raideur. C’est pourtant toute la diversité de la société du XVIIIe siècle qui est perceptible dans sa réalité profonde. Il suffit simplement de disposer de quelques clés pour se plonger dans cette merveilleuse « machine à remonter le temps » et visiter un XVIIIe siècle trop souvent, et trop rapidement, résumé au siècle des Lumières ou à celui de la dentelle, du libertinage et de la légèreté.

La peinture de portrait permet particulièrement bien de comprendre que l’art a toujours été une forme de questionnement de l’homme sur lui-même tout comme la philosophie. Ce sera encore une fois l’occasion de constater que l’art dit « ancien » présente au moins autant d’intérêt que l’art contemporain. 

Nous nous attachons davantage à la synthèse des grands courants et aux œuvres elles-mêmes plutôt qu’à l’étude détaillée des grands portraitistes.

La peinture de paysage avant Barbizon.
La peinture de paysage a souvent été réduite à l’Ecole de Barbizon. Cette très courte période, artificiellement limitée à la période comprise entre 1840 et 1860, a été transformé en « étiquette » appliquée à toute la production picturale de l’Ile-de-France et à bien des peintres plus au moins proches du mouvement.
Or de nombreux artistes travaillent déjà dans la Forêt de Fontainebleau dès le milieu du XVIIIe siècle (français, belges, …).
Ils jettent, sans le savoir, les bases de ce qui devient officiellement en 1817 la peinture de paysage, puis de plein-air dont les racines plongent jusqu’au début du XVIe siècle.


Depuis 2002
Professeur à l’ATP Formation (formation professionnelle de restauration, diplôme de niveau II, Paris).
Introduction générale à l’Histoarchéométrie.


2012-2013
Intervenant à l’Ecole Nationale de la Magistrature (dans le cadre de la formation continue des magistrats).
Histoarchéométrie : une discipline indispensable pour démêler le vrai du faux. Principes et études de quelques faux Corot.


2007-2008
Chargé de cours invité à l’Université de Louvain.
Arts et civilisations : Moyen âge.
Séminaire d’histoire de l’art : Moyen âge et Temps modernes.

Ass. professeur associé à l’Université du Luxembourg.
Introduction générale à l’histoire de l’art de la Renaissance au XIXe siècle.


2006-2007
Chargé de cours invité à l’Université de Louvain.
Introduction à la pratique scientifique en archéologie, histoire de l’art et musicologie.

Ass. professeur associé à l’Université du Luxembourg.
Introduction générale à l’histoire de l’art de la Renaissance au XIXe siècle.


2003 - 2004
Chargé de cours à l’Université des Aînés (Louvain-La-Neuve).
Introduction générale aux méthodes de laboratoire pour l’analyse scientifique des peintures de chevalet.

Camille Corot (1796-1875).


2002 - 2003
Musée des Beaux-Arts d’Angers. Cours dans le cadre des formations organisées par les Amis du Musée des Beaux-Arts.
Camille Corot (1796-1875).

Chargé de cours à l’Université des Aînés (Louvain-La-Neuve).
Introduction générale aux méthodes de laboratoire pour l’analyse scientifique des peintures de chevalet.

Camille Corot et l’Ecole de Barbizon.


1996 à 1998
Chargé de cours à l’Ecole du Louvre (Paris).
Histoire générale de l’art du XVIIIe siècle (année de préparation au concours de conservateur du patrimoine).

Chargé de cours à l’Ecole d’Art et de Communication (EAC, Paris)
Histoire de la peinture et sculpture en Europe entre 1600 et 1848, en 3e année.


1995 - 1996
Séminaire libre au Département d’Archéologie et d’Histoire de l’Art, Université de Louvain (UCL) : Le montage d’une exposition par la pratique (invitation ponctuelle).


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